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 Louise C. B. Neil [ Validé ]

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Louise C. B. Neil
✖ Gauzy Haze ✖
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Sexe : Féminin Messages : 663
Points : 705
Date d'inscription : 26/10/2009
Localisation : T'es d'la police ?
Humeur : Taquine ! Hein, mon tricheur sadique & cochon ? ♥ Sale bestiole, va ! =P

Feuille de personnage
Année/Maison: 4e année à Serpentard
Expérience:
200/600  (200/600)
Relations RPG:

MessageSujet: Louise C. B. Neil [ Validé ]   Mer 17 Fév - 20:20




#Nom : Neil
#Prénom : Louise, Charline, Berry
#Age : Ça change tous les ans, vous savez ? Maintenant, 15. Depuis peu.
#Sexe : Féminin
#Année/Maison : 4e année à Serpentard
#Baguette : 29,7 cm, bois d'if, ventricule de dragon
#Orientation sexuelle : Bisexuelle

#Qualités (3 au minimum) : Calme et posée | réfléchie | Intelligente | discrète | patiente | compréhensive | n'embête personne | admirative | courageuse | compatissante
#Défauts (3 au minimum) : Faux-semblant | orgueilleuse | sait faire preuve d'une grande cruauté | têtue | jalouse | sait se montrer acariâtre | curieuse | peut tenir des propos blessants | luxurieuse malgré son jeune âge | manipulatrice | susceptible | à fleur de peau

#Physique (au moins 3 lignes) : Dos droit, épaules rondes et étiques. Louise, la silhouette au pied du mur, tête haute, qui s'étire, s'étire, s'étiole, aérienne, dans l'infini, et semble sourire à ses propres rêves. Des cheveux rebellent, qui s'étendent, comme fissiles, en d'énormes et magnifiques boucles acajou intenables, qui couvrent son visage pour apparaître floue sur les photos, de dos sur les bandes film. Louise, sous des sourcils fins et galbés, a de grands yeux bruns, brillants et profonds ; tellement profonds, d'ailleurs, que tu risquerais de t'y noyer si tu te penchais un peu trop...

Alors, ne t'attarde pas trop dans ce lac où tu risques de perdre pied, et descends ton regard sur son nez pointu et fin, en trompette ; ses lèvres rêveuses, pulpeuses et rouges comme un fruit interdit – une pomme ; ne la croque, tu risquerais de t'empoisonner. Lèvres douces, tentantes et rêveuses, auxquels tu dois sourire au risque de les voir disgracieuses et torves. Des joues grosses et convexes, perdues des rondeurs de l'enfance, un cou gracile et élancé. Sa silhouette est saturée, remplie de rondeurs saillantes et tentatrices, contrastant étrangement avec ses mains aux longs doigts dits de musicienne. Pitié, ne pose pas de questions à propos de la trace de morsure qui serpente sur son épaule ; n'y prête pas attention, tu pourrais le regretter.

Sa peau est violemment blafarde, comme aucune peau ne l'a jamais été, comme si elle n'avait jamais vu la lumière du jour, comme si elle menaçait de se briser au moindre choc – miroir tout en fragilité, plat, poupée de porcelaine, teint diaphane de ceux qui se fardent à en avaler trop, jusqu'à obtenir une peau marmoréenne ; jusqu'à faire disparaître ses traits sous une couleur qui reflète un souvenir de soi-même.

Beauté diaphane, étain, comme issue d'une photo en noir et blanc, défaillante au niveau des yeux, couleurs disparates ; trop et beau – souriante, traits tirés d'amour, de jeunesse et de santé. De cruauté.

    « Mords-moi... »

#Animal préféré : Vous osez poser la question ? Le serpent.

#Enfance (5 lignes minimum) :

    « Qu'est-ce que tu regardes, comme ça ? T'es mignon. Ça te plairait de me croquer ? »

      « – As-tu un nom, petite fille à peau de pêche ?
      – Apple. Tu y étais presque. Tu y étais si nous avions parlé du même fruit. Malheureusement, pêche n'est pas homonyme de pomme. Pêche ne peut être empoisonnée.
      »


{ .xxx. }

– Attends-moi là, Lou.
La petite fille hoche de la tête tandis que sa mère s'éloigne avec à peine un bruissement, faisant craquer et crisser le tapis de feuilles mortes. Louise contemple un instant les feuilles voltiger dans le clair-obscur de la nuit, illuminées dans leur danse par la lueur bleutée tamisée de la pleine lune.
– Reviens vite, maman...
Le manteau de velours gris s'enfonce déjà dans le noir, laissant derrière lui celle qu'il était censé revenir chercher.

Le temps passe avec une lenteur exaspérante – il s'étire difficilement, comme un élastique qui révulse à se casser. La Terre semble s'être arrêtée de tourner, les secondes se figer en d'interminables minutes. Louise s'ennuie. Alors, elle contemple le ciel. La lune, parfaitement alignée avec les autres astres nocturnes - étoiles, météores, cercles effervescents... -, pleine, emplie de sa saveur coprah, bleutée, monoï, ionienne, inale le visage chétif de l'enfant avec l'adulation d'un témoin maternel.

Une nuit divine, baignée dans les parfums fortuits de camphriers et d'encens mielleuses. Les relents de colchiques et de chrysanthèmes qui exhalent piquent les yeux de Louise. La fillette préfère fermer les paupières, se faire oublier, toute petite, se retirer, loin de la lumière, loin des odeurs suaves, loin de cette beauté éphémère, loin de l'utopie, loin, si loin... Mais soudain, un cri strident retentit, se percute en écho contre les parois de son crâne endolori. Louise rouvre les yeux pour couver du regard un oiseau à aigrette cyan, parsemée de tâches bleu outremer, qui clappe une mélodie comme on chante une berceuse, perché sur un cerisier.

Et un autre cri strident, plus loin, celui-là ; poussé dans le soprano cristallin. Derechef, Lou dresse l'oreille, tout sens en éveil. Cette fois-ci, elle sent une boule de papier mâché impossible à digérer se coincer dans sa gorge, son estomac s'esquinter de crampes abominables. Ce cri strident, si semblable à un carillon tintant dans le vent, sur le pas de la porte, elle ne le connaît que trop bien pour l'avoir si souvent entendu.

« Maman. »

Son sang se glace, se fige dans ses veines, comme si le temps cessait définitivement d'être.

Quelque chose de furtif, glaçant, furète entre les branches de arbres. Puis - un craquement sinistre, semblable à un squelette qui se brise. Une branche se casse, et l'arbre entier s'agite. Une masse informe et lourde s'écrase au sol avec un bruit mât.

Louise s'approche, glacée. Sa main tremble. Elle la tend pour toucher le front luisant de sa mère qui, yeux révulsés, bouche béante, tête renversée en arrière, contemple la lune depuis les appartements de la Mort. Louise se met à haleter, comme si la respiration lui manquait abominablement. Elle s'écarte et se serre dans ses bras, dans son pull trop grand pour elle. Elle contemple le visage fade, étain, de sa mère, son cou à demi rompu, le trou béant suintant de sang et viscères dans son ventre.

– Maman...! Maman...! Reviens vite, maman...
Un sifflement strident, comme un serpent ondulant entre les branches de l'arbre d'où était tombée la mère de Louise et dont le feuillage s'agite au vent.
– Tu as trahi ta parole, Bella Neil..., siffle la voix, comme issue des entrailles de l'Enfer. Tu as trahi ta parole, et justice t'es rendue... Dors bien. Avance dans le couloir, la lumière des ombres, comme un maelström d'incohérences, jeu de poussières et de pluie, jeu d'illusions, de temps, de chagrin et d'utopie... Je te souhaite de merveilleux rêves.

Louise sanglote. Elle sent des crocs s'enfoncer dans la chair de son épaule, à la ceinture scapulaire. Et soudain, elle hurle.


{ .xxx. }

– Alors, Lou ? Tu es contente d'aller à Poudlard ?
Louise releva la tête. Elle fixa Irma dans les yeux.
– Oui, répondit la fillette. Mais j'aurais aimé que papa soit là.
Irma poussa un soupir. Elle scruta les yeux insondable de sa belle-fille, comme pour y déceler une trace de mensonge, flagrante – peut-être quelque chose ressemblant vaguement à une tache d'encre bleue. Elle se demandait si elle avait bien fait de se marier avec cet homme, finalement, déjà père d'une fille de 11 ans et veuf d'une femme morte dans d'étranges circonstances. Non pas qu'elle regrettait un quelconque amour de sa part, oh non ! À la réalité, c'était la petite qui lui faisait peur. Elle semblait si torturée, arrachée à son Passé, comme une entité révolue déboussolée dans le Présent et qui aurait voulu retourner à ses souvenirs pour ressasser sans cesse les mêmes choses.

Irma releva ma tête. Elle fixa la grande horloge suspendue au mur. 11h30.

– Allez, n'aie pas peur, soupira-t-elle. Monte dans ce train avant de le rater et deviens la meilleure de l'école, d'accord ? Pour faire honneur à la famille Neil.
Louise hocha de la tête. Elle déposa un baiser sur la joue de sa belle-mère et monta dans le train. Elle dénicha une place dans un compartiment vide et isolé et s'assit à la fenêtre. Derrière, les yeux d'Irma la cherchait, la crainte dans le regard. Le train s'ébranla et démarra sans qu'elle ait pu trouver sa belle-fille.


{ .xxx. }


– Fais vite, Louise.
– Oui, papa.
Lou se hâta de rattraper son père. Père et fille franchirent le mur sous le nez de quelques Moldus et se retrouvèrent sur la voie 9 3/4. Hans Neil alla saluer quelques proches tandis que sa fille se démenait tant bien que mal pour installer ses bagages dans le train. Une fois sa besogne accomplie non sans difficultés, elle descendit de la voiture et alla vers son père qui, plongé dans une discussion bien animée avec les Malefoy, sembla ne pas la remarquer.

Louise contempla Scorpius Malefoy, qui se tenait devant elle, les jeux des ombres dansant sur son visage marmoréen. Elle le trouva subitement fascinant. Lorsque le sorcier se rendit compte que Lou l'observait, il accrocha son regard au sien, comme pour la mettre au défi au jeu des yeux les plus plombant. Ce fut lui qui se détourna le premier. Louise esquissa un sourire triomphant et se promit de ne pas le lâcher d'une semelle, arrivés à Poudlard. Son caractère perfide et orgueilleux lui plaisait beaucoup. Ce type avait besoin d'être corrompu jusqu'au sang, jusqu'à la moelle, et de voir ces choses sales et torves qui se balançaient dans les souvenirs de Louise bercer ses nuits à lui. Celle-ci eut un sourire crispé.

Soudain, un coup de sifflet retentit, indiquant que le train allait fermer ses portes. Une foule d'élèves afflua vers les voitures. Louise secoua la manche de son père pour lui signaler qu'elle devait monter. Celui-ci la regarda, hocha de la tête et lui lança un "au revoir" évasif. Il aurait préféré mourir plutôt que d'embrasser sa fille en public. Louise crut que son coeur se déchirait. Elle entra dans une rage latente. Les joues en feu, elle monta dans le train sans adresser un regard à son père. Elle choisit un compartiment vide, comme de coutume, et s'y installa. Hans Neil était juste devant. Malgré la vitre compacte, il cria quelque chose, que Louise lut sur ses lèvres.

– Je te souhaite de t'amuser !


    « Je vous souhaite de merveilleux rêves. »

      « ... Dévore-moi. »

#Prénom : Cherche, mon chien, cherche !
#Age : Ah, bouh ><
#Comment avez-vous connu le forum ?: Euh... je me souviens que ça remonte à loin ! xD <~~ mauvaise mémoire ] En tout cas, ce qui est bon à savoir, c'est que je suis la co-admin, et donc je suis certainement là depuis plus longtemps que vous ! Je vais vous ranger, moi, mes agneaux.
#Vos passions : La littérature. Of course. HP, Rimbaud, la musique, le RPG (surtout le RPG pas propre, depuis quelques temps xD), tyranniser ma petite soeur, le théâtre, le graphisme, LUI, les mangas... à d'autres. Molière, mais, depuis peu, je l'ai trompé pour La Bruyère, puis j'ai divorcé de James Newton Howard pour me tailler avec Mozart. Bref...

_________________
    « Avance dans la lumière des ombres,
      jeux de poussière et de temps, d’illusions et de larmes…
        Je vous souhaite de merveilleux rêves. »

Louise Charline Berry Neil.
Si je te tords la langue, ça donne Louise Carte Bancaire Neil.
Et si tu zozotes, tu diras Louise Chat Box Neil.

T'es mauvaise langue, hein !
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